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dimanche 11 mai 2025


Pose-toi d'abord ces questions:

1-Est-ce ta femme?
2-Tu l'aimes je sais, tu aimes ses formes, tu aimes sa poitrine, tu aimes son corps.........
Mais pourquoi ne pas l'épouser?

3-Après avoir couché avec elle, vas-tu avoir le courage de l'épouser?
- vas-tu encore aimer son sourire?
- sa poitrine?

4-Si elle tombe enceinte, vas-tu dire "OUI JE SUIS L'AUTEUR AVEC FIERTÉ"? ou vas tu la laisser affronter seul le monde? vas-tu fuir?

5-Si elle t'appelle pour te dire qu'elle est enceinte, que lui diras-tu? De garder le bébé ou d'avorter?
Et si elle meurt a l'avortement?

6-Si elle accouche, vas-tu prendre soin de la mère et du bébé? Pourras-tu?

7-Imagine si un autre homme fait ça a ta sœur sans être son époux? Imagine un autre qui couche avec ta sœur l'enceinte et fuis. Tu seras content?

8-si elle est assez bonne pour que tu couches avec elle chaque fois, pourquoi n'est elle pas assez pour être ta femme?

9-Pourquoi ne pouvais tu pas l'épouser en tant que femme et jouir d'elle chaque fois chez toi?

10-si tu couches avec elle et tu la laisses pensé a sa douleur, imagine si c'était ta sœur ou ta fille.....

Une relation sexuelle ne doit pas être jute une partie de plaisir que l'on se donne au besoin,
Mais un acte suffisamment réfléchi, qui sois entend un engagement loyale envers Dieu et l'être aimé.
C'est pourquoi, l'acte sexuel doit être pratiquer uniquement dans le mariage pas avant ( impudicité ) pas après (adultère).
Dieu vous bénisse abondamment
🙏

mercredi 24 septembre 2014

Voici un guide complet sur la prostatite (inflammation de la prostate), une maladie des hommes. Vous allez apprendre tout sur les causes, symptômes, diagnostic et traitement de cette maladie.

La prostatite, c’est quoi?

La prostate est une glande présente uniquement chez l’homme, située au-dessous de la vessie. Cette glande fait partie intégrante du système reproducteur masculin, et produit un liquide, le liquide séminal, qui aide à nourrir et transporter les spermatozoïdes. Elle contribue aussi à l’éjaculation en se contractant au cours de l’orgasme.
Cette glande connaît deux phases de croissance: la première lors de la puberté, où elle double en taille, la seconde passé l’âge de 60 ans, où elle s’hypertrophie naturellement, exerçant une pression supplémentaire sur l’urètre.
La prostatite est une inflammation ou infection de cette même prostate, qui peut être chronique ou aigue. Cette infection touche près d’un homme sur dix, et le risque de contracter une prostatite augmente avec l’âge.
Cette pathologie est la cause de plus de deux millions de consultations médicales par an, et représente 8% des consultations chez les urologues, et 1% des consultations chez les médecins généralistes. Il y a plusieurs types de prostatite, avec différentes causes et symptômes, que nous avons listés ci-dessous.

Les causes

Comme nous l’avons précisé précédemment, il y a différents types de prostatite et donc, différentes causes qui peuvent engendrer cette infection. Cependant, les causes citées ici ne sont que des théories communément admises par les médecins, les véritables causes n’étant pas encore totalement connues.
Ci-dessous les différents types de prostatite et leurs causes.

Prostatites causées par des bactéries

La prostatite bactérienne aigue est causée par une infection bactérienne soudaine de la prostate, et elle est la plus facilement diagnostiquée du fait de ses symptômes caractéristiques. Elle peut affecter des hommes de tous âges. La responsable de cette infection est bien souvent (80% des cas) la bactérie Escherichia coli qui est présente de façon naturelle dans le tube digestif de l’être humain et de certains animaux. Elle est en temps normal non pathogène, c’est-à-dire non responsable d’infection, mais peut le devenir dans certains casLa Klebsiella, Pseudomonas ou l’Enterococcus faecalis peuvent aussi être coupables de cette infection. On retrouvera alors des germes et des stigmates de l’inflammation prostatique dans les sécrétions de la prostate.
De même, la prostatite bactérienne chronique touche des hommes de tous âges, avec une plus forte probabilité de toucher des hommes entre vingt et cinquante ans. C’est aussi une prostatite causée par une bactérie, mais ses symptômes se font sentir plus lentement, et sont moins sévères que dans le cas d’une prostatite bactérienne aigue. Elle est aussi souvent due à la prolifération d’Escherichia coli, et parfois aussi de Mycobacterium tuberculosis. Dans ce cas, on ne retrouvera pas de germes mais seulement des stigmates de l’inflammation de la prostate dans les sécrétions prostatiques. Cette infection résulte très souvent d’une prostatite non ou mal traitée, entraînant une réintroduction du germe dans la vessie, à partir des glandes prostatiques infectées.

Prostatites causées par des virus

Bien souvent, lorsque le patient souffre d’une maladie nommée « Prostatite non bactérienne », chronique ou non, les causes ne sont jamais déterminées avec exactitude par le médecin, mais plusieurs pistes sont alors envisagées, et parmi elles la possibilité d’avoir été infecté par un virus. Dans ce cas, de simples mesures d’hygiène et un changement de régime alimentaire peuvent se révéler très efficaces, ces mesures sont listées dans la partie « Traitement ».

Prostatites causées par « l’environnement » du patient

En effet, on l’ignore souvent, mais une prostatite peut tout à fait résulter d’une contamination sexuelle – maladie sexuellement transmissible - suite à rapport consenti ou non, et notamment suite à des rapports anaux. Certaines professions peuvent aussi influer sur le risque de développer une infection de la prostate, telles que la conduite d’un camion, l’utilisation de machines lourdes, le fait de soulever fréquemment des objets lourds, une activité physique excessive (notamment le cyclisme), ou des spasmes répétés des muscles pelviens.
Un dysfonctionnement urinaire peut aussi favoriser le développement d'une inflammation/infection de la prostate, car un volume d’urine quotidien trop faible favorise la remontée des bactéries le long de l’urètre vers la vessie et la prostate. De plus, à partir de 60 ans environ, l’augmentation du volume de la prostate peut gêner ou freiner l’évacuation de l’urine, favorisant la prolifération des bactéries. Les causes de cette maladie étant encore quelques peu mystérieuses, aucun facteur déclenchant n’est retrouvé dans la majorité des cas.

Prostatites asymptomatiques

Cette forme de prostatite est la plus dangereuse, étant donné qu’elle est, comme son nom l’indique, asymptomatique et donc, très difficilement détectable. En effet, aucun symptôme n’indique une quelconque infection ou inflammation de la prostate, empêchant souvent de la traiter à temps et provoquant ainsi des complications. Il n’y a aucune douleur ni inconfort, mais il y a présence de globules blancs, ou leucocytes, dans le liquide prostatique (recueilli et examiné suite à un toucher rectal). Cette pathologie est détectée lors d’examens pour d’autres maladies, telles que la stérilité ou de cancer de la prostate.

Prostatites nosocomiales

Une prostatite est dite nosocomiale si elle est contractée suite à une infection urinaire, elle-même développée suite au séjour dans un milieu hospitalier. Elle n’est pas fréquente mais, du fait des nombreuses bactéries/germes présents dans de tels milieux, elle est tout à fait envisageable, et il vaudrait donc mieux prendre des précautions lors d’une hospitalisation. Les risques de contracter une prostatite sont d’autant plus grands si le patient a subi la pose d’un cathéter urinaire ou une cystoscopie.

Les symptômes

Le début de l’infection est souvent brutal, avec une fièvre élevée, des frissons, des troubles urinaires,…
Les différents symptômes de cette pathologie sont cités ci-dessous.
L’homme souffrant d’une infection de la prostate se voit généralement affecté d’une fièvre supérieure à 38,5°C, de frissons et est souvent accablé d’une grande fatigue.
Les symptômes d’une prostatite aigue font parfois penser aux symptômes d’une grippe, puisque le malade souffre parfois de douleurs musculaires et/ou articulaires.
 
Les symptômes d’une prostatite chronique, quant à eux, sont bien souvent des douleurs périnéales chroniques, dans la région anale ou non. Il aura aussi fréquemment des difficultés à uriner (dysurie), éprouvera une sensation de brûlure en urinant, et aura tendance à uriner très souvent (pollakiurie: fréquence excessive des mictions, et envie d’uriner même dans le cas d’une vessie vide).
Un écoulement purulent est aussi possible, avec des urines troubles et malodorantes.
Une perte de la libido est envisageable, ainsi qu’un possible dysfonctionnement sexuel et/ou une présence de sang dans le sperme.
Le malade peut aussi ressentir une se
nsation de corps étranger dans l’anus, ce dernier symptôme se manifestant plutôt rarement.
Bien que la prostatite puisse se développer à tout âge et chez tout homme, il y a certains facteurs qui augmentent les risques d’en contracter une telles que:
  • Une infection récente (de la vessie, des voies urinaires, ou de toute autre partie du corps)
  • Traumatisme ou blessure dans la zone périnéale (entre le scrotum et l’anus)
  • Prostate hypertrophiée
  • Rapports sexuels anaux
  • Malformation/anomalie des voies urinaires

Le diagnostic

La détection de cette maladie reste difficile, et une guérison totale est peu probable. Dans le cas d’une prostatite aigue, on préfèrera prélever un échantillon d’urine (ECBU) afin de déterminer la bactérie responsable de l’infection, et la traiter au mieux. Cependant, dans tous les autres cas, un toucher rectal permettra de diagnostiquer la prostatite.
C’est en effet une excellente méthode de diagnostic puisque le gonflement de la prostate peut se faire sentir directement sous le doigt.
 
Le toucher rectal est très douloureux dans la plupart des cas, car cette dernière est tendue et congestionnée. Certains ne ressentiront néanmoins aucune douleur lors de la palpation prostatique.
Le corps médical peut aussi procéder à un massage prostatique, afin de recueillir un fluide prostatique pour examen. Cette pratique est généralement faite durant le toucher rectal, et implique que le médecin masse la glande, pour ensuite examiner le liquide produit.
On pourra aussi prélever et étudier un échantillon de sperme. Mais, dans le cas d’une prostatite chronique, l’examen du sperme et de l’urine n’est pas d’une grande utilité.
L’on peut aussi faire appel à une cystoscopie, procédure lors de laquelle un tube flexible muni d’une caméra est introduit dans l’urètre (à l’intérieur du pénis), pour examen de la vessie et des voies urinaires. 
 
C’est un examen médical permettant d’étudier la paroi interne de la vessie, réalisé en passant par les voies naturelles. Elle est indiquée pour toutes les pathologies touchant de près ou de loin les voies urinaires et/ou génitales chez l’homme. Dans notre cas, elle est indiquée pour détecter une éventuelle anomalie ou rétention urinaire, qui entraînerait une infection de la prostate.
Une échographie des voies urinaires peut aussi être pratiquée dans certains cas. Le médecin pourra aussi procéder à une mesure du débit urinaire (débitmétrie mictionnelle) additionnée à une évaluation du résidu post-mictionnelle (évaluation par échographie de la quantité d’urine restant dans la vessie après une miction) pourra être réalisée pour détecter une éventuelle obstruction des voies urinaires.

Le traitement

Le traitement proposé par le médecin dépendra du patient, et notamment de:
  • Son âge
  • Son état de santé général
  • Ses antécédents médicaux
  • L’ampleur de la maladie
  • Ses allergies et tolérances à certains médicaments et thérapies
  • Son opinion (les préférences du patient pour tel ou tel médicament/procédure/thérapie)
Dans le cas d’une prostatite aigue, le traitement préconisé sera généralement pris durant plusieurs jours, jusqu’à deux voire trois semaines. Plusieurs médicaments sont délivrés au patient, et ce dernier doit absolument prendre tous ses médicaments, même en l’absence de symptômes, afin d’éviter le développement de bactéries résistant au traitement.
Les antibiotiques prescrits font en général partie des fluoroquinolones et des céphalosorines de troisième génération.
Le repos est aussi extrêmement important dans ce traitement, puisque le patient doit mobiliser toutes ses forces pour lutter contre cette infection. Des analgésiques (médicaments antidouleur) peuvent aussi être prescrits à la demande du patient. Une hospitalisation peut être envisagée dans les cas les plus sévères.
Pour les cas de prostatite chronique, la durée du traitement varie entre quatre et douze semaines.
Comme son nom l’indique, une récidive est toujours possible, et le traitement de cette pathologie est particulièrement ardu.
Parfois, certaines règles alimentaires sont mises en place, comme la consigne de boire beaucoup (eau ou boissons non alcoolisées), ainsi que d’éviter les facteurs irritants comme les épices, les alcools, …).
Une opération chirurgicale peut être envisageable dans les cas les plus sévères. Les rapports sexuels doivent être évités ou protégés durant toute la durée du traitement.
 
Certaines pratiques peuvent aussi être préconisées pour un meilleur confort de vie du patient comme la prise de bains chauds, le recours à l’acupuncture, ou encore des exercices de relaxation.
Ainsi, la canneberge (ou cranberry) contient des proanthocyanidines qui inhibent l’adhésion des bactéries aux parois de l’urètre et de la vessie. Les fruits d’airelle, associés à la canneberge, réduisent de 50% la récurrence des manifestations de l’infection urinaire.
 
Les racines de raifort, quant à elles, contiennent des huiles essentielles qui exerçant une action antibactérienne dans le cas des infections urinaires. Les racines d’ortie facilitent l’irrigation des reins, de la vessie et des voies urinaires, soulageant le patient en cas d’infection. Elles préviennent la formation de calculs rénaux et aident à soulager les problèmes entraînés par l’inflammation de la prostate.
 
La prêle améliore la circulation dans les voies urinaires en cas d’infections bactériennes.
Le jus de brocoli possède des propriétés luttant contre la prostatite et l’hypertrophie de la prostate. En boire un verre matin et soir durant la durée de votre traitement augmentera l’efficacité de ce dernier, et vous permettra d’éviter les effets secondaires du traitement médicamenteux.
Une hospitalisation est possible, puisque 9% des urgences infectieuses urinaires à l’hôpital sont des cas de prostatite aigue.
Une hospitalisation est recommandée dans le cas d’une prostatite affectant une personne âgée, ou une personne avec des antécédents médicaux lourds.

Les complications

Les complications apparaissent bien souvent lorsque le traitement est administré tardivement, ou que le traitement n’a pas été suivi de manière complète par le patient, ou encore en cas de pathologie additionnelle (patient souffrant d’autres infections: maladies en plus de la prostatite, comme le diabète par exemple).
La prostatite aigue peut malheureusement entraîner une septicémie (infection généralisée) par passage du germe dans le sang. Dans les cas les plus extrêmes, un choc septique peut avoir lieu, nécessitant une réanimation du patient.
 
Une des complications les plus courantes est la rétention d’urine, ou la formation d’un abcès prostatique. Dans le cas d’une rétention d’urine ou d’abcès prostatique, en plus du suivi du traitement, le patient devra suivre des traitements complémentaires, tels que la pose d’un cathéter urinaire ou une ponction ou drainage de l’abcès.
 
Si une opération chirurgicale a été nécessaire, de nombreuses complications sont envisageables, comme l’impuissance, l’incontinence urinaire, et la stérilité. C’est pour cela que le recours à la chirurgie est évité dans le cas d’un jeune patient.

Quand consulter le médecin?

L’idéal serait de consulter votre médecin régulièrement, afin de dépister au plus tôt les éventuels signes d’une prostatite. Sinon, dès lors que vous ressentez des difficultés à uriner, ou que vous avez une sensation de brûlure lorsque vous urinez, ou que vous apprenez que l’un de vos (ex-)partenaires sexuels a contracté une IST (Infection Sexuellement Transmissible), consultez votre médecin au plus tôt.
De même, si vous ressentez des douleurs chroniques ou non dans la zone périnéale, une fièvre, des frissons, ou une douleur dans la région anale, consultez votre médecin au plus vite, en lui détaillant vos symptômes et la localisation de vos douleurs, afin qu’il puisse diagnostiquer la pathologie rapidement, et éviter ainsi de sévères complications.
 
Toute infection urinaire associée à une fièvre ne sera pas forcément le symptôme d’une prostatite mais, dans le doute, consultez votre médecin. En effet, cela peut aussi être le signe d’une pyélonéphrite (infection du rein pouvant entraîner une septicémie et une destruction rénale si non traitée), ou d’une appendicite aigue. Cela car lorsque l’appendicite est en position basse, dans la région pelvienne, son inflammation peut irriter la vessie et créer des troubles semblables à ceux de la prostatite aigue.
 
Dans tout les cas, si non traitée, ces pathologies peuvent entraîner de graves complications. Il vaut mieux consulter un urologue, spécialiste le plus à même de vous aider à lutter contre cette pathologie. Cependant, dans l’urgence, si vous ne trouvez pas d’urologue disponible ou que vous avez des doutes sur la nature des symptômes ou de la pathologie qui vous touche, consultez votre médecin traitant, qui vous redirigera vers l’établissement ou le spécialiste le plus adapté (service des urgences, clinique, urologue).

Durée du traitement

La durée du traitement dépendra du type de prostatite développée, mais aussi de l’âge du patient, de sa condition physique et de ses antécédents médicaux. Ainsi, si chez un sujet jeune (moins de 40 ans), le traitement d’une prostatite aigue peut se faire en une quinzaine de jours seulement, le traitement d’une prostatite chronique pourra prendre plusieurs semaines.
 
De même, chez un patient âgé de plus de 40 ans, le traitement d’une infection de la prostate pourra durer trois mois avec, chaque mois, de nouveau examens, et un arrêt du traitement envisagé seulement lorsque les résultats des examens seront tout à faits normaux.
L’arrêt du traitement ne sera arrêté qu’après dosage du PSA, et vérification du fait que le ce dernier soit revenu à la normale. Le dosage du PSA à la fin du traitement prouvera donc la guérison totale du patient, ou non. En effet, un PSA toujours élevé chez un homme âgé peut être le signe d’un cancer de la prostate car certains cancers, en obstruant les canaux prostatiques, peuvent être à l’origine d’un épisode de prostatite aigue.

La prévention

On peut aisément prévenir l’apparition de cette infection en prenant quelques précautions, comme l’utilisation d’un préservatif (masculin ou féminin), pratiquer des tests de dépistage réguliers (fréquence à déterminer avec le médecin), et éviter la multiplication des partenaires sexuels (une relation monogame, voire une abstinence serait l’idéal).
 
On limitera aussi la consommation d’épices et d’aliments irritants (alcool, caféine, théine, piment, boissons gazeuses,…), en privilégiant les aliments précédemment cités (canneberge, fruits d’airelle, racines de raifort et d’orties), tout en buvant de grandes quantités d’eau (le flux urinaire limitera ainsi le temps de séjour de l’urine, et évitera la prolifération de bactéries malsaines). Mieux vaut aussi éviter la pratique du vélo. Le stress joue aussi un grand rôle dans l’amplification des symptômes, et la survenue de complications.
 
Apprendre à gérer son stress, notamment en faisant de la sophrologie, de la méditation, du sport, ou toute autre activité permettant d’évacuer le stress, vous aidera grandement à lutter contre cette infection. De plus, parfois, lorsqu’aucun agent pathogène n’est identifié ou retrouvé et lorsque le traitement n’apporte aucun soulagement, l’on peut s’inquiéter de la santé psychologique du patient, ou de la mauvaise interprétation des symptômes.
 
Ainsi, une cystite interstitielle peut aisément être prise pour une prostatite non bactérienne, et la rareté des cas de cystite interstitielle chez les hommes peut s’expliquer par la confusion entre cystite et prostatite. Des douleurs dans le bas du dos, qui pourraient être interprétées comme un symptôme de prostatite, sont parfois le fruit d’un dérangement mineur des vertèbres.
Le patient peut aussi souffrir de graves problèmes psychologiques, qui expliqueraient alors le ressenti de douleurs dans la région pelvienne, ou toute autre région du corps.
http://danylov-magazine.blogspot.com/2014/09/la-prostatite-causes-symptomes.html
 

lundi 22 septembre 2014

VIDEO - Les chercheurs ont observé les réactions du corps pendant une relation sexuelle…
Une IRM, ça peut être sexy: une vidéo postée sur Youtube révèle ce qui se passe durant un baiser et dans l’utérus durant une pénétration. Les images du «french kiss» montrent ainsi les mouvements de la langue vus par une imagerie par résonance magnétique ainsi que les battements du cœur qui accompagnent le baiser. Une seconde vidéo révèle ce qui se passe au niveau des organes génitaux durant un accouplement en position du missionnaire. Cette seconde vidéo avait été réalisée dans les années 1960  par un médecin néerlandais mais elle refait surface aujourd’hui, avec les images du baiser.
 
Des chercheurs ont utilisé ces images pour une étude datant de 1999. Ils essayaient d’y démontrer comment on pouvait utiliser l’IRM pour étudier les réactions des organes génitaux durant le coït. Ils voulaient aussi étudier si «les idées passées et présentes sur l’anatomie durant les relations sexuelles et sur l’excitation sexuelle féminine étaient basées sur des présupposés ou sur des faits.» 
 
Par exemple, l’idée, remontant aux années 1930, que le pénis prend une forme de S lorsqu’il entre dans le vagin, ou bien celle popularisée par les scientifiques américains William Masters et Virginia Johnson dans les années 1960 selon laquelle l’utérus grossit en phase d’excitation.


http://danylov-magazine.blogspot.com/2014/09/une-relation-sexuelle-vue-par-une-irm.html
Les femmes ayant des rapports sexuels non protégés, donc en contact avec le sperme de leur partenaire sont 87% moins déprimées que les autres !
C’est ce que révèle une étude de l’université d’Albany aux États-Unis, qui conclue que « le sperme riche en substances antidépressives comme la mélatonine, la prolactine et la sérotonine est bon pour le moral des femmes, et favoriserait le bien-être mental et le sentiment d’affection une fois dans leur sang. »
Attention, ses vertus antidépressives ne sont donc actives que si le sperme est en contact oral ou vaginal avec les femmes.
http://danylov-magazine.blogspot.com/2014/09/le-sperme-un-antidepresseur.html

dimanche 21 septembre 2014

La sexualité des êtres humains s'exprime par une large gamme de comportements, d'états émotionnels et de pratiques socioculturelles. Son importance peut être mesurée par ses effets psychologiques,...
 
Pour avoir envie de faire l'amour et donner envie de faire l'amour, rien de tel qu'une bonne communication :
De la tendresse, être très affectueux, avoir une relation avec sa femme/son homme, pas seulement au moment de faire l'amour mais tout au long de la journée de communication, donc de l'écoute, de compréhension mutuelle.

COMMENCER PAR DES PRELIMINAIRES
Echanger beaucoup de tendresse par des gestes et des paroles tendres. Montrer qu'on aime son homme ou sa femme. C'est montrer son amour et augmenter ainsi le plaisir. Prendre son temps avant de prendre son pied ! L'homme ne doit pas hésiter à montrer sa tendresse, sa sensibilité, ses émotions. C'est suite à cela qu'il aura le temps de se montrer fort dans l'étape suivante.

DES CARESSES PARTOUT
Toute la peau du corps est sensible aux caresses. Pas seulement les organes génitaux.
Tout le corps de chaque partenaire peut recevoir des caresses :
Les lèvres, la peau, de la tête aux pieds, les seins, les tétons des femmes et hommes, le sexe, la vulve, le clitoris surtout...

Tout le corps de chaque partenaire peut donner des caresses :
La main, les doigts, la peau, les membres, les pieds, les seins, le sexe, la bouche sous forme de baisers, la langue, le visage, les cils, les cheveux...
Varier les caresses, varier les rythmes, varier les positions.
Donner des baisers, des bisous partout, les offrir en cadeau.... ce sont ces caresses qui détermineront la suite de votre attraction.

DES PRELIMINAIRES REUSSIS
Une confiance réciproque, se concentrer sur l'autre c'est une façon de préparer les corps et les esprits à l'excitation sexuelle : Pareil pour le corps de l'homme tout entier et celui de la femme tout autant.
A EVITER
L'homme qui veut pénétrer d'urgence et se précipite sur le sexe de sa femme alors qu'elle demande autre chose est à éviter. Donc rester à l'écoute des désirs de la femme d'abord.
Mais des préliminaires jusqu'à quand ?
Les préliminaires sont réussis quand la femme est excitée (son vagin est lubrifié ce qui permettra une pénétration en douceur), et que le sexe de l'homme est en érection. Caresser le sexe pour le savoir.
Si l'un des deux n'y est pas encore, reculer de 3 cases s'il vous plaît!
 
VARIANTES
Parfois beaucoup de préliminaires, parfois peu ou pas du tout. Tout dépend de la connivence entre les partenaires et l'envie réciproque du moment, la participation effective de l'un et de l'autre s'avère être nécessaire.
ET LE PRESERVATIF
La pose fait partie des préliminaires et peut être un jeu, bien vécu par les partenaires. Il peut être posé par l'un ou l'autre, avec la main ou la bouche.
Après les préliminaires, c'est le fameux temps de l'amour
Les caresses ainsi que les baisers peuvent se concentrer sur les sexes, le rythme s'accélère, la pénétration arrivent à cet instant.
Il est évident de se concentrer sur l'autre et sur soi en ce moment précis pour parvenir à un désir capable de plaire tous deux.
COMMENT PEUT-ON MIEUX FAIRE L'AMOUR ?
 
POUR FAIRE L'AMOUR COMME UN DIEU :
Varier les rythmes, changer les positions, continuer à communiquer pour que cela puisse durer le plus longtemps possible : cela permettra à l'autre de ne même pas savoir forcément ce qui se passe dans votre corps et votre tête en ce moment-là.

APRES L'AMOUR :
Encore les préliminaires
Ne pas oublier qu'après l'amour, c'est en fait avant l'amour suivant, donc c'est une étape de transition et qu'il ne faut pas négliger. Un moment de détente seulement, d'échange affectif mais très apaisant :
Des caresses tendres qui s'ensuivent, comme pendant les préliminaires... Re-montrer son amour envers l'autre...
LA TOUTE PREMIERE FOIS CA SE PASSE COMMRNT ?
Tout le monde a été vierge.
Pour faire l'amour la première fois il faut :
Du temps. Une ou plusieurs séances de caresses sans pénétration permet à chacun de se découvrir les corps ainsi que les réactions de l'un ou de l'autre.
C'est l'endroit sympa choisi ensemble, un moment sympa choisi ensemble, sans être stressé et empressé par le temps.
A NE PAS OUBLIER :
Un moyen de contraception choisi ensemble.
Un moyen de protection contre les MST, choisi ensemble (préservatif).
Des répétitions individuelles préalables pour bien savoir comment mettre un préservatif.
Savoir qu'une femme vierge aura éventuellement une petite douleur et un saignement si l'hymen se rompt durant la toute première pénétration.
LE DROIT A L'ECHEC
Discuter ensemble et avant de faire l'amour connaît aussi des petits échecs et qui peuvent arriver selon le malentendu, la peur, le doute et la crainte d'où un manque de confiance.
Et cela diminue à la fois leur gravité et le risque qui peuvent se présenter :

Si l'homme éjacule trop rapidement, il faudra s'autoriser à recommencer plus tard, quand il sera moins stressé et moins pressé.
Cependant, il faudra accepter ensemble une alternative : si au cours du rapport sexuel on se rend compte que ce ne sera pas bien, ne pas insister et remettre au lendemain l'acte. L'alternative (insister pour pénétrer à tout prix) est rarement ce que préfère l'autre. Si lors du premier rapport sexuel la femme ou l'homme n'a pas de plaisir, passer au chapitre "les fois suivantes". Et persévérer.
A EVITER
Se précipiter et  vouloir jouir à tout prix.
Faire l'amour quand la femme est enceinte sans savoir comment se tenir sur elle.
Pour faire l'amour quand la femme est enceinte, il faut être aussi doux que si c'était la première fois. Surtout à la fin de la grossesse pour éviter de déclencher des contractions.
Il Y A FAIRE L'AMOUR ET FAIRE L'AMOUR
De nombreuses façons de faire l'amour sont possibles. De nombreuses positions ont été décrites dans le Kama Sutra. Faire preuve d'imagination, essayer, en respectant sa femme, son homme, et soi-même.
C'est d'ailleurs l'un des moyens de faire l'amour avec la même personne pendant de nombreuses années.
Faire l'amour n'implique pas systématiquement la pénétration. Masturber l'autre ou se masturber ensemble procure aussi un orgasme très fort et épanouissant.
 
 
 
 

samedi 20 septembre 2014

Avoir des relations sexuelles en dehors du cadre du mariage est assez fréquent de nos jours, mais cela est-il acceptable?
Les rapports sexuels entre deux personnes mariées est un très bel acte dans le mariage.
Dieu nous a bénis en nous donnant le droit de donner et recevoir du plaisir avec notre conjoint. Mais quand nous nous donnons à l’autre avant le mariage, le sexe devient tout autre chose :
 
1- la fornication est un péché :
    Pourquoi pensez-vous que Dieu a fait de la fornication un péché?  
    Avoir des rapports Sexuels avant le mariage, fait toujours du mal à l’un des partenaires. Pourtant,
    quand les jeunes couples décident de se marier avec une telle pureté, le mariage se développe.
 
2- la virginité un cadeau précieux à apporter à votre conjoint.
 
3- Le risque de grossesse :
    Les enfants sont un don précieux de Dieu, et tout le monde a besoin d’être un parent à un moment
    donné de sa vie. Faire un enfant en dehors du mariage est toujours une source de tous les maux.
 
3- Les cœurs brisés :
    Lorsque 2 personnes ont une intimité s*xuelle, les deux cœurs deviennent émotionnellement liés.
    Les sentiments et les désirs se confondent avec l’amour. La plupart des relations amoureuses ne
    sont pas basées sur l’amour, mais sur l’attraction physique. Ce qui très souvent tourne au
    vinaigre… Après plusieurs déceptions, certaines personnes deviennent froides et insensibles
 
4-La virginité est Cool :
    Peu importe ce que quelqu’un vous dira. la virginité est cool! Une femme qui ne peut rester vierge
    jusqu’au mariage de nos jours est une femme courageuse et pieuse. Elle doit être félicitée pour sa
    capacité à se détourner à ne pas suivre les foules. Perdre sa virginité avant le mariage n’est pas
    cool. Demandez à n’importe quelle femme plus âgée avec des valeurs, qui l’a été. Elle vous dira
    d’attendre votre conjoint.
 
5- Pureté sexuelle est le plan de Dieu pour vous :
    Dieu veut que ses enfants, jeunes ou vieux restent purs pour le mariage. C’est son plan! Quand une
    personne désobéit à l’appel de Dieu, il y a toujours des conséquences. Ces conséquences peuvent
    être des liens affectifs qui se brisent nos cœurs, les grossesses non désirées, ou une maladie
    vénérienne. Dieu ne veut pas que ces mauvaises choses nous arrivent.
 
http://danylov-magazine.blogspot.com/2014/09/secret-detat-5-raisons-pour-lesquelles.html

jeudi 18 septembre 2014

Au XXIème siècle, la femme affiche une libération sexuelle sans précédent. Mais au-delà des apparences, qu'en est-il réellement ? Que se passe-t-il au sein des couples ? Jouissance et orgasme ne semblent pas toujours au rendez-vous. Le psychiatre Philippe Brenot nous livre les 4 points essentiels des secrets des femmes que révèle son enquête conduite avec le concours de l'Observatoire du couple.
La sexualité au coeur du débat de l'évolution des femmes ! Tout porte à croire que le désir va bon train, que l'orgasme n'a plus de secrets, que les femmes belles et sensuelles disposent de leurs fantasmes comme elles le souhaitent. Au delà des idées reçues qui circulent sur la sexualité, le psychiatre et sexologue Philippe Brenot a choisi de donner la parole à 3 400 femmes autour d'un questionnaire comportant 187 questions. Leurs réponses ont permis de tracer des contours plus précis d'une sexualité au féminin, plus en phase avec la réalité. Il lève le voile sur ce qui se passe dans la tête des femmes, leur sexe et leurs ébats au sein du couple.

Une évolution tant de l'image que de la liberté d'expression

La libération sexuelle ne date pas d'aujourd'hui. Mais d'hier à peine. Des années 50 exactement et depuis, elle n'a eu de cesse de prendre son essor avec un pic "libertaire" dans les années 70. L'enquête menée par Philippe Brenot, son équipe et l'Observatoire du couple, révèle que la femme des années 2000 est résolument plus libre, tant dans sa tête, que ses paroles et son comportement.
La femme a gagné en image d'elle-même : elle se trouve belle et sensuelle à 69 % ! "C'est nouveau" commente le psychiatre. Seules 1/3 d'entre elles se posent encore des questions dans le cabinet du sexologue : "Suis-je normale ?". En filigrane, elles sont de moins en moins à rejeter leurs fesses ou leurs seins. N'en déplaise à tous ceux qui nous vendent régime et chirurgie esthétique.
S'exprimer est devenu plus courant : tant dans l'expression de leur désir pour un homme que dans la capacité à relater des détails de leur vie intime ! Et ce n'est pas anodin ! On savait la femme grande communicante de l'intime, elle gagne aujourd'hui ses galons X.

La masturbation n'est plus taboue…

Libération sexuelle femmeL'autoérotisme a pris une pace centrale dans l'épanouissement sexuel. Le message semble être passé : mieux se connaître ouvre des portes insoupçonnées. Plus de deux femmes sur trois (68 %) des femmes pratiquent la masturbation, seules 10 % culpabilisent. Un quart (25 %) d'entre elles ont une pratique régulière à raison d'une fois par semaine. Bien plus qu'une pratique solitaire hors couple, elle permet une connaissance de soi et l'accès à des ressorts corporels ou fantasmatiques avec des répercussions en termes de plaisir. Les pratiques féminines s'organisent de façon ritualisée, moins pulsionnelle que les hommes. "La stimulation manuelle du clitoris et l'excitation par les fantasmes sont prédominantes pour les femmes, alors que la pornographie est "la" source d'excitation majoritaire des hommes" détaille le psychiatre.
Un comportement qui n'est pas sans risques non plus : le principal danger à accéder à l'orgasme par une masturbation de type "automatique" est de freiner son accès en couple par d'autres voies. Philippe Brenot précise : "La ritualisation du déclenchement orgasmique clitoridien peut entraîner une gêne face à d'autres stimulations, y compris le coït". D'où l'importance de développer son accès à l'érotisme seule ou en couple.

Hommes/femmes : Une asymétrie sexuelle

Les chiffres sont là, témoignant d'un désaccord sexuel que l'on ne peut plus taire. Lors du premier rapport, 76 % des hommes affirment avoir eu un orgasme, contre seulement 6 % des femmes. Ce qui entraîne beaucoup de culpabilité de leur part. Nombreuses sont les femmes terriblement déçues par cette première fois : 40 % l'avouent. La perte de la virginité est bel et bien perçue totalement différemment par les hommes et les femmes. Et ce n'est que le début d'un incroyable malentendu ! A cette première fois succèdent de nombreux ébats et là encore les chiffres parlent. Alors que la tyrannie de l'orgasme bat son plein, 90 % des hommes en jouissent à chaque rapport contre seulement 16 % des femmes. Ce fameux orgasme coïtal dont on nous rabat les oreilles, le fameux pompon à décrocher... Et bien les femmes y parviennent en moyenne seulement 1 fois sur 5 ! Une révélation qui entraîne un vrai questionnement. Mais alors qu'en est-il de cette jouissance polymorphe, dont est dotée la femme ? Pourquoi ne l'expérimente-t-elle pas davantage ? Il semblerait que les éléments ne soient pas rassemblés pour en permettre l'émergence.
L'orgasme, parlons-en ! Il est contemporain de l'éjaculation pour la majorité des hommes. Ce qui donnerait à penser que malgré l'évolution des moeurs, la norme en vigueur reste à dominante masculine. La parole s'est libérée, toutefois la possibilité d'explorer librement dans le couple d'autres modalités ne va pas de soi. Dans les faits, la sexualité reste axée sur la performance coïtale !

La face sombre de la sexualité féminine

"La vulnérabilité est une des composantes majeures de la sexualité féminine" témoigne Philippe Brenot. A la question : "Avez-vous éprouvé des émotions négatives intenses lors de rapports sexuels" la réponse est "oui" à 49 %, contre seulement 5 % des hommes. Les émotions qui y sont rapportées sont de l'ordre de la honte, de la peur, de l'angoisse... Des chiffres qui ont bouleversé le psychiatre : "Il y a quelque chose de l'ordre d'une position de fragilité de la femme sur le plan intime. Trop nombreuses sont celles qui se sentent obligées d'accepter des comportements malgré elles en rapport avec l'effraction de l'intimité corporelle ou de l'identité". Les conséquences sont des phases de dépression, de dégout de soi, ou de rejet de la sexualité, qui ne trouvent cependant pas toujours avec le temps, une résolution. Philippe Brenot conclut : "Ce qui est terrible, c'est que les hommes n'en soient pas conscients".

La liberté reste à explorer

En conclusion : la femme a acquis une liberté considérable, tant en termes de relation à son corps que de son esprit. Toutefois au sein du couple, des enjeux perdurent. "Le paradoxe vient du fait qu'à la fois, on observe une libération de la sexualité de la femme, mais toujours des freins à la vivre dans la relation", énonce Philippe Brenot.
Il y a une sorte de nouvelle domination masculine. Avec leurs conjoints, les femmes essaient d'être plus proches du désir de ces derniers pour ne pas leur déplaire. Et de nouvelles formes de soumission tacite. Or, la sexualité féminine est moins mécanique que celle d'un homme, ce qui remet en cause fondamentalement les ressorts du désir, l'accès au plaisir, et bien sûr à l'orgasme ! L'équation reste à résoudre, non sans difficultés

http://danylov-magazine.blogspot.com/2014/09/orgasme-masturbation-la-sexualite.html
Messieurs, remballez vos abdos ! Selon un sondage mené en Angleterre pour la sortie du film Nos pires voisins (1) (dans lequel se confrontent le musculeux Zac Efron et le père de famille bedonnant Seth Rogen), 58% des femmes préfèrent les poignées d’amour aux tablettes de chocolat. Ces dames ne seraient donc pas intéressées par les top models, n’en déplaise à ceux qui entretiennent leur carrure athlétique et leur teint hâlé.
 
Le sondage va même plus loin : 96% des femmes interrogées considèrent qu’un dîner avec un homme accro aux salles de sport serait ennuyeux, rapporte le Daily Mail. Ennuyeux, et même gênant, puisque près des trois-quarts d'entre elles confient qu'auprès d'un prétendant trop musclé, elles culpabiliseraient de regarder la carte des desserts !
 
Ainsi, lorsqu'on leur demande un portrait-robot de leur homme idéal, elles citent Colin Firth (33%) ou encore Leonardo DiCaprio (18%). En revanche, 77% d'entre elles ne se voit pas avec un homme trop musclé, comme le James Bond Daniel Craig, ou Kit Harington, la star de Game of Thrones. Autre enseignement de ce sondage : les femmes préfèrent que leur boyfriend passe du temps avec elle et se consacrent à leur couple, plutôt que de passer des heures en salle de muscu ou à compter leurs calories. 
 
Le rejet des physiques trop musclés fait donc figure de compromis, pour le bonheur du ménage. Tracey Cox, auteure anglaise spécialisée dans les relations de couple, confirme au Daily Mail : « Le plaisir des yeux n'est pas une mauvaise chose, mais en réalité, quand il s'agit de choisir un partenaire, les hommes trop musculeux ne sont pas ceux dont rêvent les femmes pour une longue relation. » 
 
Car le sondage révèle également que les femmes aiment les hommes normaux parce qu’ils les font se sentir belles et sereines. 74% des sondées se déclareraient gênées de se déshabiller devant un Roméo au corps sans défaut. Finalement, un homme imparfait porterait moins d’attention aux imperfections de sa petite amie. Moralité : pour ne pas être trop exigeant avec son corps, mieux vaut éviter de l’être avec celui de son partenaire !
 
http://danylov-magazine.blogspot.com/2014/09/les-femmes-preferent-les-gros.html
Le langage ne se contente pas que des mots. Le corps communique sans cesse avec les autres, par tous les moyens possibles (les yeux en disent long, la peau frémit, le ventre a des papillons …). Les gestes et les positions sexuelles sont également bavards, révélateurs de la personnalité ou de l'humeur des individus.
Le langage ne se contente pas que des mots. Le corps communique sans cesse avec les autres, par tous les moyens possibles (les yeux en disent long, la peau frémit, le ventre a des papillons …). Les gestes et les positions sexuelles sont également bavards, révélateurs de la personnalité ou de l'humeur des individus.
 
En moyenne, les individus mettent environ 100 milli-secondes pour déterminer ce qu'ils pensent d'une personne, en se basant sur les traits du visages et les apparences physiques. Tom Hartley, enseignant à l'Université de York, au Royaume-Uni, a compilé plus de 1.000 modèles de visages et leur caractéristiques, en classant les réactions prévisibles en fonction de 65 détails tels que la largeur des sourcils, la forme de la lèvre inférieure, la hauteur des yeux, etc. Il en ressort, par exemple, que les personnes ayant des yeux de grande taille seraient plus attirantes que les autres, mais que ceux avec des petits yeux qui sourient beaucoup compensent aisément. Ces jugements intuitifs, qui varient selon les cultures, ne se révèlent pas toujours exacts, mais comptent plus qu'on ne voudrait le croire dans la rencontre amoureuse, tout comme les phéromones  (molécules qui agissent comme des « messagers chimiques », bien que notre système olfactif n'ait plus qu'un impact résiduel sur le comportement sexuel, cependant on dit bien d'une personne « qu'on ne peut pas la sentir » …).
Plus cocasse est le travail d'un sexologue indien, Simra Chaddha, qui s'est intéressé aux principales positions sexuelles afin d'analyser ce qu'elles révèlent des personnalités.

Le missionnaire est loyal

Le missionnaire n'est pas ce partenaire basique et un peu bourru souvent décrit et décrié. C'est aussi quelqu'un qui aime faire l'amour en regardant sa partenaire dans les yeux, attentif à son plaisir, ce qui serait signe de loyauté et de fiabilité. Cela peut aussi témoigner de son anxiété : il pourrait vouloir voir sa partenaire pour s'assurer de sa jouissance (les hommes pensent encore qu'ils sont responsables de la jouissance - ou non - des femmes).
En levrette, aussi plaisant que la position puisse être pour les deux partenaires, il ne faudrait pas qu'elle soit une constante. Elle laisse peu de marge de manoeuvres à la femme, qui se retrouve soumise et incapable de lire dans le regard de son partenaire. A la longue, il y a un risque d'éloignement. Cette posture, à répétition, serait la marque d'une insécurité, d'un manque de confiance en soi compensé par un besoin de s'affirmer en dominant. Tout n'est pas négatif :  en dosages plus subtils, c'est la marque un esprit ouvert aux expériences, à l'enrichissement des relations sexuelles.

Homme dessous, homme paresseux ?

 
La position d'Andromaque permet aux femmes d'insuffler le mouvement en étant dessus, de contrôler leur plaisir. Mais si c'est la position préférée du partenaire masculin, elle marque chez lui une certaine paresse. Aux dires du sexologue, c'est le signe d'un homme qui a la vie facile, avec une certaine  arrogance, en plus d'être un amant paresseux. Il aime que la femme gère tout pour lui et manque de motivation. A l'inverse, si cette position n'est pas récurrente mais mélangée à d'autres, c'est un bon indicateur de ce que le partenaire est joueur et capable de partager le pouvoir. Tout ici est question de dosage ...

La cuillère est souvent appréciée des femmes, car elles sont enveloppées par un compagnon prodigue en caresses dans cette position. Mais elle est aussi indicatrice d'une personnalité possessive, enveloppant tout le corps de sa partenaire. Si après l'acte il veut à son tour être en cuillère, enveloppé par la femme, cela indique qu'il aime être pris en charge et a possiblement une faible estime de lui-même.
Une vie sexuelle idéale ne ressemble en rien à cela : les habitudes rendent le quotidien fade. Mais peut-être ce décryptage peut-il permettre, au lieu de servir à cataloguer l'autre, à sortir soi-même d'un moule dans lequel il est facile de s'enfermer.
 
http://danylov-magazine.blogspot.com/2014/09/missionnaire-levrette-cuillere-dis-moi.html
Chaque mois, Catherine Blanc, sexologue et psychanalyste, revisite un préjugé en matière de sexualité. 
Si l’on imagine le sexe féminin comme un nid que le pénis va visiter pour y faire sa place et laisser son empreinte, on comprend mieux que la femme, plus que l’homme, ait besoin d’établir une relation de confiance. Rien de tel, donc, que la tendresse, et plus encore l’amour et la curieuse idée de connaître l’autre parfaitement au nom de ce sentiment, pour se sentir en sécurité à la perspective du coït.
S’ajoute à cela l’interdit séculaire du désir féminin, suspecté d’être vorace et insatiable. La société s’est appliquée à le circonscrire, à le réduire à l’expression d’un devoir conjugal bienveillant. Ce qui permet à l’homme d’oser sans crainte fréquenter sa partenaire.
Au nom de l’amour, sentiment noble plébiscité par la société, la femme s’autorise à désirer, refoulant ce qu’elle craint de pulsionnel et d’animal en elle. Tout à son sentiment bienveillant, elle s’assure la sérénité masculine, la pérennité de la relation, voire la poursuite de ses projets de maternité. C’est donc au nom de l’amour que la femme s’offre, et non de son désir et ce qu’il révèle de fantasmes tapis dans l’ombre. Mais ne se piège-t-elle pas elle-même ?
Pour aller plus loin
Les âges sexuels de la femme
Il a reçu des femmes en consultation pendant vingt ans. L’expérience d’Alain Héril, psychanalyste et sexothérapeute, lui a permis de brosser six profils psychosexuels selon les âges. Une vision rassurante de la sexualité féminine.
L’histoire devient cocasse lorsque celle qui est envisagée sans ambition sexuelle personnelle commet une infidélité. Comme au Scrabble, elle voit son sacrilège compter double puisqu’elle est à la fois désirante et enamourée. Dans la même situation, son partenaire arguerait que « cette histoire ne compte pas » et serait considéré comme plus excusable.
Décidément, le désir féminin n’en finit pas d’être coupable ! Faut-il que la femme soit réduite et se réduise à sa vocation altruiste – répondre aux besoins de l’homme, à ceux de ses enfants – pour imaginer qu’elle ne puisse ambitionner son seul plaisir sexuel ? La femme désirante, curieuse de ses capacités érotiques, serait-elle une mauvaise mère ? Coupable, donc. À défaut d’une « maman », une putain ?
Pourtant, désirer est l’expression d’une curiosité, et faire l’amour, celle d’un élan personnel qui tend avant tout vers l’autre pour soi et non vers l’autre pour l’autre. Il en va naturellement ainsi pour les hommes comme pour les femmes, sans qu’on puisse y entendre une quelconque malveillance ou agressivité. C’est au contraire dans la quête, chacun de son plaisir, que l’un et l’autre se donnent le plus de chances d’avoir matière à offrir, se rencontrer et se guider l’un vers l’autre.
Catherine Blanc est l’auteure de La sexualité des femmes n’est pas celle des magazines (Pocket, “Évolution”).
 
S’il est curieux de n’envisager le désir féminin que sous sa forme amoureuse, il est tout aussi étrange de penser que la sexualité ne donne pas naissance à des sentiments. Le rendez-vous réussi de corps enlacés révèle les émotions que suggère le plaisir ressenti.
N’ayons pas peur de nos désirs, pas plus que de nos sentiments. Nul besoin de l’un pour justifier l’autre, les deux sont conviés à l’aventure de la rencontre. Désir et amour parlent de nous et nous révèlent dans notre humanité.
 
Houlala ça dépasse, j'ai besoin de me faire le maillot", dit-elle.
"Oui, chérie, on dirait la forêt vierge", répond-t-il.
Scène de vie banale au sein d'un couple de Français en 2014. Et ensemble depuis plusieurs années (fallait-il le préciser ?).

Et pourtant au Japon à la même heure : "Houlala, ça déborde, tu aimerais que je me fasse le maillot ?", dit-elle ?
"Non, j'aime ta toison richement fournie chérie", répond-t-il.
Vous riez ? Et bien sachez qu'au pays du Soleil Levant les poils de la foufoune ont une popularité incroyable, qu'ils sont symboles de fécondité et jouent même le rôle de signaux sexuels. Pour espérer faire l'amour avec Takeya (qui signifie "bonne compagnie" en japonais), il faudra donc miser sur une toison libérée. Voire jamais taillée pour monter directement au 7e ciel. Et faire du même coup des jumeaux comme Charlène de Monaco.
L'orgasme !

Les poils, ça stimule

Mesdames cessez donc de pestiférer contre vos poils. S'ils sont là, ce n'est pas pour vous embêter, mais pour des raisons hygiéniques. Dame Nature a pensé à protéger votre "grotte d'amour" (surnom donné par les Allemands) des méchants microbes en la recouvrant d'une belle fourrure (plus glamour tout de suite). Mais les poils pubiens ont aussi un grand pouvoir érotique. A la vue et à l'odeur. Selon le livre de Ann-Marlene Henning & Tina Bremer-Olszewski "Make love, une éducation sexuelle", ils auraient même une odeur de musc. Cette senteur aurait un effet d'aimant sur le sexe opposé.
Note pour plus tard : avoir toujours de l'eau de musc dans son sac.

Les poils, c'est doux

C'est doux pour éviter les sensations de brûlure liées au frottement pendant l'acte. A contrario d'un pubis entièrement rasé (= effet râpe à fromage) qui pique 12h seulement après lui avoir offert un grand ménage de printemps comme la barbe naissante de votre moitié. Et vous trouvez qu'il vous irrite la peau alors imaginez ce que lui subit au lit... Aïe.
Les poils rasés, ça fait mal.
(Source : independentmasterlist.tumblr.com)

La foufoune porno

Celle entièrement épilée que l'on pourrait aussi appeler la foufoune égyptienne puisque déjà à l'époque de l'ancienne Egypte et dans la Grèce antique, le corps dénué de poils répondait à une norme beauté. Dans certains pays musulmans, l'épilation intégrale est même recommandée. Et puis il y a l'école du "no poils" pour des raisons de sensation pendant l'amour et au toucher. C'est plus lisse et on y voit (forcément) plus clair.
Un détail pas si anodin que ça pour certains médecins qui estiment cette pratique bénéfique pour les femmes. Explications ? Elles peuvent enfin partir à la découverte de leur féminité sans être "aveugle" (source : livre "Make love, une éducation sexuelle"). Si c'est scientifique...
Ticket de métro, pubis nu ou forêt vierge, tout ça ce n'est qu'une question de goût et de mode. Et puis finalement, ils s'en fichent les hommes de la coiffure de notre "châtaigne" (surnom espagnol) comme de la couleur de notre lingerie qu'ils enlèvent bien (trop) souvent en 2 minutes chrono. Une si jolie parure à 100€...
 
http://danylov-magazine.blogspot.com/2014/09/sexe-et-poil-entre-plaisir-et.html
 

mardi 16 septembre 2014

Marie est heureuse. Elle a un gentil mari, qu'elle aime comme un frère. Et un amant fougueux, avec qui elle vit une folle passion. Une énorme surprise va bouleverser ce drôle d' équilibre...
Je me suis frotté les yeux, je devais être mal réveillée. Mais non : le test de grossesse affichait très nettement deux petites barres roses. « C'est pas possible, ce doit être un faux positif ! », me dis-je en tombant à la renverse. Une seule solution : faire un autre test. J'ai passé un manteau sur ma nuisette, et suis descendue à la pharmacie. Flûte, pas encore ouverte. En attendant, j'essaie de reprendre mes esprits. Voyons voir, je n'avais pas eu mes règles depuis quand déjà ? Deux mois ? Trois ? C'était avant ou juste après ce merveilleux week-end à Séville avec Laurent ?

« Alors, on va peut-être devenir grand-mère ? »

Laurent, c'est mon amant. Des histoires avec d'autres hommes, j'en ai eu quelques-unes avant lui. Mais là, c'est autre chose. Je prends des risques pour lui. Je mens à Franck, mon mari, à qui je raconte que j'ai des séminaires en série. Je mens à mon assistante, qui me couvre sans le savoir. Patronne d'une unité dans un grand labo pharmaceutique, je m'invente des rendez-vous en ville plusieurs fois par semaine, et je rejoins Laurent dans l'ancien appartement de sa mère, dont il a hérité récemment. Directeur de sa propre agence d'événements, il dispose de son temps comme il veut et, à 53 ans, il a envie de prendre un peu de recul. Marié et père de trois grands garçons, il dit ne jamais avoir trompé sa femme avant moi. J'ai du mal à le croire mais, dans le fond, je m'en fous. Lui et moi, dès qu'on s'est vus, on a compris qu'il se passait quelque chose.
 
C'était à Nice, dans le cadre d'un congrès professionnel qu'il organisait et auquel j'assistais. Une de mes collègues nous a présentés, et on ne s'est plus quittés jusqu'à la fin du congrès, nuits comprises... « Bonjour, madame V., vous m'attendiez ? » La pharmacienne me sort de ma rêverie. Quand je lui demande un test de grossesse, elle me dit, avec un clin d’œil : « Alors, on va peut-être devenir grand-mère ? » Paniquée par ma bévue - comment avais-je pu venir chercher ça dans la pharmacie de la famille ? Pour le test précédent, j'avais au moins eu la présence d'esprit de l'acheter à l'autre bout de Paris -, je bredouille : « Euh, non, c'est pour l'étudiante australienne qui vit chez nous », et je pars sans demander mon reste. En faisant pipi sur le nouveau bâtonnet, je tremble, littéralement. Et, paf, deux petites barres roses. « Bon. respire et réfléchis », me dis-je. Sous la douche, j'échafaude une explication scientifiquement absurde, mais qui me rassure : je vais avoir 50 ans dans trois semaines, je dois être en préménopause, d'où des troubles hormonaux qui déclenchent la réaction des tests de grossesse... mais oui, bien sûr, ça ne peut être que ça ! Tout en cherchant à m'en convaincre, j'appelle mon gynéco : « Bonjour, madame V., qu'est-ce qui vous arrive ? Pardon ? Deux tests positifs ? Passez tout de suite, je vous prends entre deux patientes. »

« En m’auscultant, il me demande d'un air soucieux si mes seins ont gonflé »

Dans la salle d'attente, une femme enceinte jusqu'aux yeux me sourit. Elle est fraîche, jolie. Et jeune. Une vision m'assaille : moi, enceinte et ridée ! Non, mais imaginez un peu : au moment où je commence à penser aux injections de Botox, je consulte pour une grossesse. Au secours ! Quand le médecin m'appelle, j'ai envie de fuir. « Alors, que se passe-t-il ? », demande-t-il. Je l'interroge : « La préménopause peut-elle dérégler les tests de grossesse ? » Il rit de bon cœur et s'exclame : « Alors, ça, ce serait une grande première ! » En parcourant mon dossier sur son ordinateur, il me rappelle que, à ma dernière visite, il m'avait questionnée sur mon moyen de contraception. Elégant, il ne précise pas que je lui avais ri au nez...
Puis, en m'auscultant, il me demande d'un air soucieux si mes seins ont gonflé. « Je ne sais pas trop », dis-je, alors que Laurent me l'a fait remarquer cette semaine. « Bon, nous allons en avoir le cœur net », lance-t-il en me tartinant le ventre de gel pour une échographie. Je me souviendrai toujours de sa phrase, tombée comme une pierre :« Vous êtes bel et bien enceinte et, à votre âge, il ne serait pas raisonnable de poursuivre cette grossesse. »
Vous voyez la cathédrale Notre-Dame ? Je n'aurais pas été plus assommée si elle m'était tombée sur la tête.
 
Pourquoi fallait-il que ça m'arrive à moi, et pas à une femme qui fait l'amour avec son mari ? Ah oui, je ne vous ai pas dit mais, avec Franck, on fait chambre à part depuis la naissance de nos jumeaux, qui ont... 21 ans. Mon accouchement a été un cauchemar. Franck n'aurait pas dû voir ça, et moi j'ai tellement souffert que je n'ai pas voulu qu'il me touche pendant des semaines, puis des mois, qui se sont transformés en années. Bizarrement, on a élevé Clara et Victor ensemble, comme un couple normal. On a rarement parlé de notre absence de sexualité, et nous ne sommes pas un couple « libre », dans le sens où nous ne nous le sommes jamais autorisé explicitement, et que nous n'avons jamais évoqué nos histoires de sexe. En a-t-il eues ? Je ne veux pas le savoir. De mon côté, je l'ai toujours préservé. Mon désir est revenu quand les enfants sont entrés à l'école. Mais ce n'est pas avec Franck que j'ai eu envie de refaire l'amour. J'ai commencé par avoir un amant au bureau, puis un autre au Club Med...
Et, finalement, je n'ai jamais vraiment arrêté d'avoir des liaisons. J'ai trouvé l'équilibre comme ça, entre le mari que j'aime comme un frère, et des amants sans histoires. Depuis que j'ai rencontré Laurent, il y a presque un an, je suis carrément au nirvana. « Réfléchissez deux ou trois jours, mais il faut songer à une IVG. Dans votre cas, c'est quasiment thérapeutique », me dit le gynéco. « Dès que vous aurez pris la décision, je vous indiquerai la marche à suivre », conclut-il. J'acquiesce, et je quitte son cabinet, les yeux rouges et bouffis. Dans la voiture, je me reprends. Je vais assumer, n'en parler à personne (trop peur du ridicule !) et faire comme si rien ne s'était passé. Quand je revois Laurent, je passe sous silence cet incident de parcours.
 
On fait l'amour comme des dingues. Au bureau, j'assure comme une bête, comme si j'étais galvanisée.
Deux jours plus tard, je retourne voir le gynécologue, qui me dit que, à presque deux mois, il faut procéder à une IVG chirurgicale. En sortant, j'appelle l'hôpital pour prendre rendez-vous. La secrétaire bugge quand je lui donne ma date de naissance. « 1964 ? Vous êtes sûre ? » Furax, je lui réponds: « Ben, vous croyez que ça m'amuse d'être enceinte à mon âge ? » Le soir, on fête les 50 ans de ma belle-soeur. On dîne, on boit, on danse jusque tard dans la nuit. Au matin, une douleur lancinante dans le bas-ventre me réveille. Je me lève et constate que je perds beaucoup de sang. J'appelle mon médecin, qui diagnostique une fausse couche. « C'est la meilleure chose qui puisse vous arriver », dit-il. « Si les saignements sont trop importants, allez aux urgences et, sinon, revenez me voir lundi. »
Quelques mois ont passé. Je suis partie en vacances dans ma famille, sans voir Laurent pendant un mois. J'ai fini par lui avouer que j'étais tombée enceinte de lui et que j'avais fait une fausse couche. Cela n'a fait que renforcer notre relation. Franck, lui, n'a jamais rien su. La vie a repris son cours. Et je suis heureuse comme ça.
 

dimanche 7 septembre 2014

La bimbo américaine continue de se dévoiler ! Interrogée par le magazine angais GQ, Kim Kardashian nargue désormais ses admirateurs en révélant quelques détails croustillants de sa vie intime...
Mais jusqu'où ira-t-elle ?
Prête à marquer les titres les plus prestigieux de la mode après avoir trôné la couverture de Vogue en mars dernier, Kim Kardashian se paye désormais la Une du GQ anglais pour honorer sa nouvelle édition.
Alors que les premières images de son shooting 100% hot ont été dévoilées ce jeudi 4 septembre sur son compte Instagram, de nouveaux clichés inédits ont déjà été mis en ligne par le magazine.
Complètement nue et confortablement allongée sur un lit, la star de 33 ans électrise l'objectif de la caméra, bien décidée à conquérir le plus de lecteurs possible.
Sur une autre photographie (disponible en cliquant ICI), la femme de Kanye West exhibe fièrement son illustre popotin dans une ambiance clair-obscur du plus grand effet. Un sacré teasing qui promet de faire baver d'envie ses nombreux fans !
Propulsée "femme de l'année" lors des derniers GQ Awards, la célèbre bimbo a bien évidemment profité de cette occasion pour se confier sans tabou dans les colonnes du mensuel... Et le moins que l'on puisse dire, c'est qu'elle ne passe pas par quatre chemins pour évoquer sa vie intime !
"Mon mari Kanye et moi avons une vie sexuelle incroyable ! Quant au fait de savoir si nous avons déjà fait une sex tape... Si c'est le cas, ce n'est pas quelque chose que j'aimerais rendre public. Je refuse de faire la même erreur deux fois !", confie-t-elle l'air de rien.
Dans son entretien, la vedette de la téléréalité américaine a également évoqué les origines du prénom de son adorable fillette, North.
"Nous étions en train de déjeuner avec Kanye... Lorsque Pharrell est venu nous accoster. 'Oh mon Dieu, vous allez sérieusement la nommer ainsi ?
C'est un prénom génial !'. Plus tard, Anna Wintour est également venue nous aborder en posant la même question. Elle nous a dit : 'North est prénom de génie'. Avec Kanye, nous nous sommes regardés et avons ri. À partir de ce moment, c'est resté", conclut-elle.
Kim Kardashian aime-t-elle se vanter ? La réponse est oui, bien évidemment !
 
http://danylov-magazine.blogspot.com/2014/09/kim-kardashian-ma-vie-sexuelle-avec.html

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